La Plus Secret Memoire Des Guerriers : la vie de Charles R. Saunders

𝑾𝒓𝒊𝒕𝒆 𝑵𝒐𝒘! 𝒘𝒊𝒕𝒉 𝑱𝒐𝒏 𝑻𝒂𝒕𝒕𝒓𝒊𝒆 𝒇𝒂𝒊𝒕 𝒖𝒏 𝒅𝒐𝒏 𝒅𝒆 50 $ 𝒑𝒂𝒓 𝒎𝒐𝒊𝒔 𝒂𝒖 𝑷𝒓𝒊𝒙 𝑪𝒉𝒂𝒓𝒍𝒆𝒔 𝑹. 𝑺𝒂𝒖𝒏𝒅𝒆𝒓𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝑾𝑭𝑵𝑺. 𝑵𝒐𝒖𝒔 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒂𝒈𝒆𝒐𝒏𝒔 𝒆́𝒈𝒂𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆𝒔 𝒓𝒆́𝒄𝒊𝒕𝒔 𝒑𝒂𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏𝒏𝒂𝒏𝒕𝒔 𝒔𝒖𝒓 𝑪𝒉𝒂𝒓𝒍𝒆𝒔 𝒂𝒇𝒊𝒏 𝒅’𝒂𝒏𝒄𝒓𝒆𝒓 𝒔𝒐𝒏 𝒏𝒐𝒎 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍’𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆.

𝑾𝒓𝒊𝒕𝒆 𝑵𝒐𝒘! 𝒘𝒊𝒕𝒉 𝑱𝒐𝒏 𝑻𝒂𝒕𝒕𝒓𝒊𝒆 𝒅𝒐𝒏𝒂𝒕𝒆𝒔 $𝟓𝟎 𝒂 𝒎𝒐𝒏𝒕𝒉 𝒕𝒐 𝒕𝒉𝒆 𝑾𝑭𝑵𝑺’𝒔 𝑪𝒉𝒂𝒓𝒍𝒆𝒔 𝑹. 𝑺𝒂𝒖𝒏𝒅𝒆𝒓𝒔 𝑷𝒓𝒊𝒛𝒆. 𝑾𝒆 𝒂𝒍𝒔𝒐 𝒔𝒉𝒂𝒓𝒆 𝒂𝒎𝒂𝒛𝒊𝒏𝒈 𝒔𝒕𝒐𝒓𝒊𝒆𝒔 𝒂𝒃𝒐𝒖𝒕 𝑪𝒉𝒂𝒓𝒍𝒆𝒔 𝒕𝒐 𝒉𝒂𝒎𝒎𝒆𝒓 𝒉𝒊𝒔 𝒏𝒂𝒎𝒆 𝒊𝒏𝒕𝒐 𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒓𝒚. 

Charles est mort il y a six ans ce mois-ci. J’ai pensé que publier sa biographie maintenant me ferait du bien, mais en fait, j’ai le cafard ces derniers temps. Peu de Néo-Écossais ou de Canadiens semblent se soucier de sa vie ou de sa mort, et encore moins apprécient ou s’intéressent à son œuvre littéraire.J’ai pourtant reçu un grand élan d’espoir hier, qui me vient de la prochaine génération. Un enseignant de lycée à Halifax a passé quelques années à développer un module de cours fascinant intitulé : Le cas curieux de Charles Saunders : est-il possible d’être un écrivain inconnu et d’avoir un tel impact ?

Cela aurait pu être un titre pour mon livre, To Leave a Warrior Behind, qui pose la même question. Ses étudiants m’ont bombardé de questions profondes et réfléchies qui m’ont donné matière à réflexion. Le meilleur moment a été de voir que je n’avais pas besoin de leur expliquer qui était Charles : tous les élèves semblaient immédiatement comprendre sa démarche et lui accorder de la valeur. J’espère que nous pourrons intégrer cela au programme scolaire de la province, et j’ai rencontré un représentant du gouvernement la semaine dernière pour entamer ce processus.

C’est aussi pour cette raison que je travaille dur pour traduire mon livre en français — avec le titre provisoire La plus secrète mémoire des guerriers — afin qu’il devienne un livre véritablement néo-écossais.De plus, je serai au nouveau festival Trident ce week-end pour parler de Charles, ce qui me remonte généralement le moral.

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Charles died six years ago this month. I had thought having my biography of him out now would make me feel better about that, but in fact I’ve been down in the dumps about it lately. Few Nova Scotians or Canadians seem to care about his life or death, and fewer still appreciate or are interested in what he achieved in his writing. 

I got a big lift yesterday though – from the next generation. A Halifax high school teacher has spent a few years developing a fascinating curriculum section called, The Curious Case of Charles Saunders: Can an Author be Unknown and Leave an Impact? 

That could have been a title for To Leave a Warrior Behind, which asks the same question. His students peppered me with deep, thoughtful questions that gave me a lot to think about. The best part was how I didn’t have to explain Charles to them – they all seemed to immediately get what he was up to, and to value it. I hope we can make this a part of the provincial curriculum and had a meeting with a government official last week to start that process. 

That’s also why I am working hard to translate my book into French – tentative title La Plus Secret Memoire Des Guerriers – so that it can be a truly Nova Scotian book. 

Plus, I’ll be at the new Trident festival this weekend talking about Charles, which generally cheers me up.